Jugé pour l’usage de lacrymogène, il plaide « c’est mon travail, j’ai fait mon boulot »
Jugé pour l’usage de lacrymogène, il plaide : « c’est mon travail, j’ai fait mon boulot »
Le tribunal de Mont de Marsan juge Samuel Perrin, accusé d’avoir utilisé une bombe lacrymogène contre un jeune homme sur une terrasse de bar à Biscarosse plage pendant qu’il occupe sa fonction d’agent de sécurité. L’accusé plaide la légitime défense.
« J’ai préféré gazer plutôt que ça parte en cacahouète en plein milieu d’une terrasse en pleine saison ». Samuel n’en dément pas, pour lui le 24 août 2009, il n’a fait que son travail d’agent de sécurité. Ce soir-là, au milieu de l’agitation habituelle d’un soir d’été à Biscarosse. 3 jeunes hommes s’en prennent au jeune cuisinier du bar où Samuel est chargé de la sécurité. Samuel a voulu « éviter que ça dégénère » en apportant de l’aide au jeune homme.
Malgré les versions contradictoires de la victime et des témoins, le prévenu assure ne pas porter d’arme sur son lieu de travail. La bombe lacrymogène lui aurait été amené par une serveuse, « pour calmer tout le monde j’en ai gazé un ». Dans ce cas, la thèse de la légitime défense ne peut être retenue, car l’usage de l’arme a lieu avant tout coup porté à l’agresseur.
D’après Samuel l’homme, victime de la bombe lacrymogène serait revenu le « menacé » de porter plainte plus tard dans la soirée lors d’un refus d’entrée d’une boite de nuit où travaille aussi Samuel. L’altercation plus tôt dans la soirée se serait pourtant passé rapidement et se serait terminé par une déposition des deux hommes à la gendarmerie, « ça a calmé tout le monde, il a pleuré trois larmes et c’était terminé ».
Déjà jugé pour des faits de violence aggravés, Samuel inscrit un deuxième cas de brutalités dans ses fonctions d’agent de sécurité. Coupable des faits qui lui sont reproché, il est condamné à la peine de 30 jours amende à 10 euros.
Le tribunal de Mont de Marsan juge Samuel Perrin, accusé d’avoir utilisé une bombe lacrymogène contre un jeune homme sur une terrasse de bar à Biscarosse plage pendant qu’il occupe sa fonction d’agent de sécurité. L’accusé plaide la légitime défense.
« J’ai préféré gazer plutôt que ça parte en cacahouète en plein milieu d’une terrasse en pleine saison ». Samuel n’en dément pas, pour lui le 24 août 2009, il n’a fait que son travail d’agent de sécurité. Ce soir-là, au milieu de l’agitation habituelle d’un soir d’été à Biscarosse. 3 jeunes hommes s’en prennent au jeune cuisinier du bar où Samuel est chargé de la sécurité. Samuel a voulu « éviter que ça dégénère » en apportant de l’aide au jeune homme.
Malgré les versions contradictoires de la victime et des témoins, le prévenu assure ne pas porter d’arme sur son lieu de travail. La bombe lacrymogène lui aurait été amené par une serveuse, « pour calmer tout le monde j’en ai gazé un ». Dans ce cas, la thèse de la légitime défense ne peut être retenue, car l’usage de l’arme a lieu avant tout coup porté à l’agresseur.
D’après Samuel l’homme, victime de la bombe lacrymogène serait revenu le « menacé » de porter plainte plus tard dans la soirée lors d’un refus d’entrée d’une boite de nuit où travaille aussi Samuel. L’altercation plus tôt dans la soirée se serait pourtant passé rapidement et se serait terminé par une déposition des deux hommes à la gendarmerie, « ça a calmé tout le monde, il a pleuré trois larmes et c’était terminé ».
Déjà jugé pour des faits de violence aggravés, Samuel inscrit un deuxième cas de brutalités dans ses fonctions d’agent de sécurité. Coupable des faits qui lui sont reproché, il est condamné à la peine de 30 jours amende à 10 euros.

Laisser un commentaire